La distinction préopératoire entre un fibrome utérin et un léiomyosarcome demeure l’un des principaux défis de la gynécologie. Les examens d’imagerie et les biomarqueurs sériques actuels ne permettent pas d’exclure de manière fiable une tumeur maligne, alors que l’utilisation d’une morcellation lors d’une chirurgie mini-invasive peut entraîner une dissémination tumorale. Une étude prospective multicentrique propose une approche innovante, qui repose sur l’analyse de l’ARN libre circulant (cfRNA) associée à un algorithme d’apprentissage automatique.
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