Le ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke a annoncé, en commission Santé de la Chambre, qu’un plan d’action sur l’intelligence artificielle en santé devrait être disponible « peu après l’été ». Répondant à une question de Ludivine Dedonder (PS) sur le rôle à définir pour l’IA en santé en Belgique et en Europe, il a détaillé les mesures prévues pour encadrer ces outils, renforcer la surveillance du marché et accompagner leur intégration dans les soins.
Longtemps, la prise en charge a reposé sur une séquence bien connue: le patient constate un problème, prend rendez-vous, réalise des examens au cabinet, puis revient pour en discuter. Avec les outils numériques, ce schéma commence toutefois à se déplacer vers une logique de suivi permanent, «always-on», résume le Pr Alexander Zink, dermatologue à l' Université de Munich, où il dirige le groupe « Public Health and Digital Medicine ».
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