Près d'un adolescent ou jeune adulte américain sur cinq a déjà eu recours à un chatbot d'intelligence artificielle pour obtenir des conseils en matière de santé mentale. La majorité le fait sans en parler à son entourage, selon une étude publiée en ligne dans la revue JAMA Pediatrics. Les auteurs estiment que les médecins devraient désormais interroger leurs jeunes patients sur l'utilisation de ces outils, tout en rappelant qu'ils ne peuvent se substituer à une prise en charge professionnelle.
On se demande comment faire « adopter » l'intelligence artificielle par les équipes de terrain. C'est la mauvaise question. La bonne est la suivante : comment gagner d'abord la confiance que le papier possède déjà, pour offrir ensuite ce qu'il ne pourra jamais ? C'est la réflexion que propose Valentin Dirken, ambulancier au sein de l'aide médicale urgente 112, intervenant à la Solvay Brussels School of Economics and Management (ULB) et concepteur de technologies pour les services d'urgence.
Des résultats envoyés… mais jamais reçus : où disparaissent les rapports hospitaliers ?
La reine Mathilde s’intéresse à l’intelligence artificielle dans la formation des futurs soignants
La Commission européenne appelle la Belgique à accélérer le déploiement de l'IA dans les soins
L'hôpital d'Alost utilise l'IA pour détecter les crises cardiaques plus rapidement