L'Institut de médecine tropicale victime d'une fuite de données

 Un tiers non autorisé a accédé à la mi-octobre à une base de données de l'Institut de médecine tropicale (IMT), a-t-il annoncé jeudi. Le centre basé à Anvers a indiqué avoir alerté les 2.300 personnes concernées.

Il y a environ deux semaines, l'IMT a détecté une activité suspecte sur un serveur hébergeant une application utilisée pour les soins en polyclinique et la recherche scientifique. Avec l'aide d'externes, le centre a rapidement mis le serveur hors ligne.
"L'enquête révèle qu'un tiers non autorisé et inconnu a accédé à une base de données et en a copié des informations", a expliqué un porte-parole.
"La majeure partie de ces données est anonyme. (Mais) pour un nombre limité de personnes, les informations concernées permettent une identification directe", a-t-il toutefois précisé.
L'établissement a entre-temps contacté les 2.300 personnes dont les données identifiables ont été compromises.
Selon les premières constatations, les autres systèmes de l'IMT n'ont pas été affectés. Ses activités se poursuivent donc normalement.
L'IMT a signalé l'incident aux autorités compétentes et a déposé plainte auprès de la police.

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