La survie est considérée comme le critère absolu dans les études évaluant les traitements pharmacologiques. Des experts se sont demandés si un suivi des patients cancéreux par voie digitale est susceptible de l’améliorer.
«Ce qui est infernal, c'est de voir Maggie De Block n'avoir qu'une vision provenant de Flandre. Pour elle, ce qui se fait ailleurs n'est pas intéressant. Pourtant, il faut reconnaître que le réseau santé wallon a été précurseur», selon la cheffe de groupe CDH à la Chambre Catherine Fonck.
Lors de la remise des Connected Hospitals Health Awards, l’adhésion officielle de Bruxelles au réseau ECH (European Connected Health) Alliance a été l’occasion de faire le point sur la santé et la transformation digitale du monde médical avec le professeur et spécialiste de l’e-santé, Julien Venne.
Pour la 7ième année consécutive, Agoria et TMAB Business Events organisent les Agoria e-Health Awards. Sont mis à l'honneur des projets e-Health innovants qui contribuent, entre autres, à la simplifiaction administrative et à l'amélioration de la qualité des soins.
Contestée par l’Ordre des Médecins en Belgique, la consultation virtuelle suscite un intérêt croissant au Canada où beaucoup de patients et médecins y sont plutôt favorables.
Une étude canadienne publiée dans JAMA Surgery laisse entendre que des femmes en convalescence d’une opération de reconstruction mammaire consécutive à une mastectomie pourront très bien faire effectuer le suivi d’usage via leur smartphone ou leur tabette plutôt que de se rendre en personne à une visite médicale.
La Fratem, qui gère le Réseau santé wallon, s'est inquiétée récemment de la volonté du fédéral de développer un dossier patient centralisé. Maxime Prévot est sans équivoque: «Les prestataires de soins conservent les données de santé de leurs patients, dans le strict respect de la liberté thérapeutique et des droits du patient.»
Une plate-forme est mise sur pied en Wallonie pour que des professionnels de la santé rencontrent le monde économique et industriel. Objectif: répondre aux besoins innovants de santé de la population.
La semaine dernière, on a appris que l’Inami sortirait une application web dans le dernier trimestre de l’année qui permettra aux prescripteurs occasionnels de rédiger une prescription électronique. Cela dit, une catégorie de médecins est encore laissée de côté: ceux qui prescrivent au quotidien, mais qui n’utilisent pas de logiciel DMI.
Si le digital détrône l’envoi postal de résultats d’examens et autres rapports de spécialistes, les MG ne doivent-ils pas craindre de passer à côté d'un élément essentiel, qui aurait nécessité une décision rapide? Et de voir, du coup, leur responsabilité engagée? Le GBO s’inquiète de la «mise en œuvre précipitée du paperless» dans certains hôpitaux de la capitale.
Où allons-nous ? Il n'y a plus rien d'humain dans cette soi-disant médecine du futur . Quel futur ?
Un robot humanoïde testé à l’hôpital pour soutenir les équipes soignantes
La bureaucratie et l'administration étatistes tueront les soins de santé en Belgique. Merci pour votre constat lucide de spécialiste que je partage !
« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
Merci Sophie, tellement ...exact et transposable à tellement de spécialités. Mickey
comment acceder aux rapports emis sur le rsw pour un patient avec une cI francaise resident en Belgique (personne handicapée hébergée dans un centre belge )
Carte d’identité et relation thérapeutique : la plateforme eHealth précise les règles
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« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
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