Face aux interrogations des médecins sur l’obligation de relire régulièrement la carte d’identité des patients dans les logiciels médicaux, le Comité de gestion eHealth a validé un document de clarification. Celui-ci précise les modalités de création et de renouvellement des relations thérapeutiques.
Près d’un an après l’instauration légale de la plateforme TRIO pour la concertation autour des patients en incapacité de travail, 1.535 des 20.693 médecins généralistes prévus s’y sont connectés au moins une fois, soit 7,4 %. Du côté des médecins-conseils, il s’agit de 201 utilisateurs enregistrés sur 253, soit 79,4 %. Chez les médecins du travail, 223 des 651 utilisateurs prévus se sont inscrits, ce qui représente 34,2 %.
La consultation à distance (officiellement désignée comme «contacts médicaux non physiques» dans l’accord médico-mutualiste) sera bien financée en 2026. Selon Lawrence Cuvelier, président du GBO, l’enveloppe prévue atteindra environ 45 millions d’euros, un montant destiné à pérenniser ces pratiques tout en évitant les dérives commerciales observées ces dernières années.
Les médecins spécialistes utilisent de plus en plus les attestations électroniques (eAttest), rapportent mercredi les Mutualités Libres, dont fait partie Partenamut. Fin 2025, 75% des attestations envoyées étaient numériques, contre 40% en début d'année.
Deux nouvelles mesures relatives à la prescription de l’incapacité de travail entreront en vigueur en principe le 1er janvier 2026, avec l’obligation d’un envoi électronique des certificats de plus de 14 jours et des prolongations via Mult-eMediatt, ainsi que la limitation à trois mois de chaque période d’incapacité prescrite à destination des mutualités, précise mardi l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (INAMI) dans un communiqué.
Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke étudie l’introduction d’un compteur général des médicaments dans les logiciels des médecins et des pharmaciens. L’objectif : offrir aux prescripteurs et aux pharmaciens une vue consolidée des délivrances par patient, afin de mieux prévenir les abus et le nomadisme médical.
Depuis le 1er novembre 2025, les médecins peuvent à nouveau participer en ligne à une consultation oncologique multidisciplinaire (COM), à la suite d’une adaptation de la nomenclature officialisée par un arrêté royal du 12 septembre 2025. La possibilité d’un format hybride, combinant présence physique et vidéoconférence, est désormais ancrée dans la réglementation.
Les aspects déontologiques, juridiques, éthiques, économiques… de la télémédecine été ont décortiqués ce 24 octobre lors d’un symposium organisé par le Conseil national de l’Ordre des médecins. Le généraliste Cyril Priaud y a témoigné de son expérience de terrain.
Les médecins produisent la donnée, d’autres en décident l’usage. Au symposium de l’Association belge des présidents de conseils médicaux (ABPCM) qui s'est tenu ce samedi 25 octobre à Bruxelles, praticiens, institutions et mutualités se sont accordés sur la nécessité d’un pilotage par les chiffres… mais ont buté sur l’asymétrie d’accès aux données.
Les médecins généralistes sont invités à participer à une étude pilote avec l’outil numérique d’aide à la décision « Prescription Search Support (PSS) Antimicrobiens », annonce l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (INAMI) et le SPF Santé publique dans un communiqué jeudi, en collaboration avec la KU Leuven, pour renforcer la lutte contre la résistance aux antibiotiques.
Le Dr Jan Coveliers met en garde contre une perte d’autonomie des médecins face à l’usage croissant des données dans les soins. Il estime que ces outils sont trop souvent utilisés pour justifier contrôle et économies, et appelle la profession à reprendre la maîtrise clinique pour éviter de devenir de simples « esclaves du clic » dans un système qu’ils ne pilotent pas. Pour lui, digitaliser les soins ne peut pas signifier réduire les médecins à cocher des cases et exécuter des enregistrements.
L’Autorité de protection des données (APD) émet de sérieuses réserves à propos de la banque centrale de certificats médicaux que souhaite instaurer le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke. Dans un avis que Medi-Sphère et Le Spécialiste ont pu se procurer, l’APD évoque des « risques considérables » et met en garde contre un « glissement vers une société de surveillance ».
Où allons-nous ? Il n'y a plus rien d'humain dans cette soi-disant médecine du futur . Quel futur ?
Un robot humanoïde testé à l’hôpital pour soutenir les équipes soignantes
La bureaucratie et l'administration étatistes tueront les soins de santé en Belgique. Merci pour votre constat lucide de spécialiste que je partage !
« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
Merci Sophie, tellement ...exact et transposable à tellement de spécialités. Mickey
comment acceder aux rapports emis sur le rsw pour un patient avec une cI francaise resident en Belgique (personne handicapée hébergée dans un centre belge )
Carte d’identité et relation thérapeutique : la plateforme eHealth précise les règles
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« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
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