L'essor de l'intelligence artificielle (IA) dans le secteur de la santé est de plus en plus marqué. Mais son acceptation reste une condition sine qua non pour son intégration généralisée. C'est dans cette optique que s'inscrit une revue intégrative de scientifiques de l’Université d’Aachen et publiée dans NPJ Digital Medicine qui a exploré les obstacles et les catalyseurs influençant l'acceptation de l'IA par les professionnels de santé dans un environnement hospitalier.
Des chercheurs du MIT ont conçu un nouveau dispositif , intégrable dans un soutien-gorge, pouvant permettre une surveillance plus régulière des patientes à haut risque de cancer du sein.
L’EPFL en collaboration avec les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) a mis au point un algorithme d’intelligence artificielle, nommé DeepBreath, destiné à un stéthoscope intelligent appelé Pneumoscope. Cet outil innovant vise à fournir une interprétation plus précise des maladies respiratoires, particulièrement dans les régions isolées ou à faible accès aux ressources.
Des chercheurs du Radboud UMC ont mis au point un modèle informatique basé sur la reconnaissance faciale. Grâce à celui-ci, il est désormais possible de reconnaître plus rapidement les troubles du développement et les syndromes dus à une anomalie génétique. C’est une première mondiale qui permet aux médecins de poser plus souvent le bon diagnostic.
Chaque année, 1.400 patients subissent une intervention chirurgicale pour se faire retirer une tumeur cérébrale, une procédure souvent très délicate qui nécessite une préparation minutieuse. L'utilisation de la réalité augmentée (RA) rend la planification de l'ablation de ce type de tumeurs plus rapide et plus intuitive, en comparaison avec les systèmes conventionnels, ressort-il d'une étude de l'UZ Brussel publiée mardi.
L'hôpital EpiCURA, l'Université de Mons, le CHU Saint-Pierre et l'Hôpital Foch (Paris) ont participé à l'une des premières études internationales évaluant la performance de ChatGPT dans la gestion de cas cliniques concrets. Bien que l'IA démontre une capacité à poser des diagnostics et à proposer des examens complémentaires ainsi que des traitements pertinents, elle n'est pas (encore) prête à remplacer l'expertise du médecin humain.
Dans le cadre d’une nouvelle étude publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs de l’université de Tilburg ont mis au point un algorithme plus fiable et plus performant, en collaboration avec des collègues du Centre néerlandais de médecine du sommeil Kempenhaeghe et avec Philips au sein du Centre d’innovation MedTech d’Eindhoven. Grâce au deep learning, cet algorithme est capable d’analyser plus efficacement que jamais auparavant les données relatives au sommeil (mesurées au moyen d’appareils connectés portés au poignet) de personnes souffrant de troubles du sommeil.
Les tumeurs gastro-intestinales (GI) sont fréquentes et constituent l’une des principales causes de mortalité par cancer dans le monde. Si l’endoscopie est depuis longtemps la méthode de référence pour le dépistage des tumeurs du tractus GI supérieur et inférieur, elle n’est toutefois pas infaillible.
En France, la Direction générale de l'offre de soins (DGOS) et la Cellule Éthique du numérique en santé de la Délégation ministérielle au numérique en Santé (DNS) ont récemment publié une grille de réflexion éthique pour l’analyse des situations complexes en télésanté à destination des professionnels pratiquant des actes de télémédecine.
La clinique Notre-Dame d'Alost (Brabant flamand) vient de se doter d'un outil d'intelligence artificielle pour identifier plus rapidement les problèmes cardiaques de ses patients. Ce programme d'assistance, baptisé PMcardio, permet de détecter pas moins de 38 affections cardiovasculaires en analysant les données fournies par les électrocardiogrammes.
Où allons-nous ? Il n'y a plus rien d'humain dans cette soi-disant médecine du futur . Quel futur ?
Un robot humanoïde testé à l’hôpital pour soutenir les équipes soignantes
La bureaucratie et l'administration étatistes tueront les soins de santé en Belgique. Merci pour votre constat lucide de spécialiste que je partage !
« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
Merci Sophie, tellement ...exact et transposable à tellement de spécialités. Mickey
comment acceder aux rapports emis sur le rsw pour un patient avec une cI francaise resident en Belgique (personne handicapée hébergée dans un centre belge )
Carte d’identité et relation thérapeutique : la plateforme eHealth précise les règles
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