Un chatbot d’aide à la décision fondé sur 2 500 à 3 000 recommandations scientifiques validées pourrait prochainement être intégré aux logiciels des médecins, annonce Frank Robben. Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large incluant le déploiement de l’intelligence artificielle en appui à la pratique, la préparation de l’Espace européen des données de santé (EHDS) et une meilleure structuration des données médicales en Belgique et en Europe.
Le recours aux technologies avancées en médecine connaît une progression constante. En orthopédie, la précision offerte par les systèmes robotiques constitue un apport majeur, répondant à la fois aux exigences cliniques actuelles et à l’évolution des pratiques médicales contemporaines. L’intégration des outils technologiques et de l’intelligence artificielle permet d’atteindre un niveau de précision et de personnalisation difficilement accessible par les seules capacités humaines. Dans ce contexte, l’adoption d’une assistance technologique lors des interventions orthopédiques, et en particulier pour la pose de prothèses totales du genou au Centre Hospitalier Régional Sambre et Meuse (CHRSM) à Namur, apparaît comme une évolution pertinente et justifiée sur le plan médico-chirurgical.
Si elles sont présentes chez plus de 50% des personnes âgées de 65 ans ou plus, les valvulopathies cardiaques (VC) sont souvent non spécifiques, et plus de la moitié des patients présentant une maladie modérée à sévère sont asymptomatiques.
Demain la Santé accompagne les entreprises et les prestataires qui veulent innover dans les soins de santé. Ce collectif réunit des porteurs de projets innovants, des professionnels de santé et des organisations pour (re)penser l’innovation, principalement au niveau de la première ligne de soins et de la prévention.
Un patient pourra prochainement bénéficier de l’avis d’un dermatologue via son médecin généraliste, à la suite d’une décision prise la semaine dernière par le Comité de l’assurance. La mesure, confirmée vendredi par le ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, s’inscrit dans le prolongement d’un projet pilote de télédermatologie désormais intégré structurellement dans la nomenclature. La mesure devrait rentrer en vigueur à partir de mars 2026.
Des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE) ont développé un outil d’intelligence artificielle capable d’anticiper le risque de métastases et de récidives à partir de signatures d’expression génique issues de tumeurs, selon des travaux publiés dans la revue Cell Reports. Le modèle, baptisé MangroveGS, atteint une précision proche de 80% dans le cancer du côlon et pourrait aussi être appliqué à d’autres cancers, comme ceux du sein, du poumon ou de l’estomac.
Si la Belgique a réussi son pari de l'échange de données, l'infrastructure bâtie ces dernières années fait face à de nouvelles menaces, bien plus insidieuses que de simples bugs techniques. Thibaut Duvillier, qui a été administrateur général adjoint de la plateforme eHealth pendant 12 ans, lève le voile les chantiers urgents: la vulnérabilité critique des hôpitaux face aux hackers, l'usage des données pour «monitorer» les prescriptions d'arrêts maladie, et le dilemme de la souveraineté face aux géants américains.
Un mois après leur publication historique, les dix principes directeurs communs à l'Agence européenne des médicaments (EMA) et à la Food and Drug Administration (FDA) américaine sont en train de bouleverser les processus de R&D des géants pharmaceutiques. Cette semaine, plusieurs consortiums majeurs, réunis lors du sommet HealthTech 2026, ont annoncé la mise en conformité de leurs pipelines d'algorithmes avec ce nouveau "code de conduite" mondial.
Le vaste et coûteux chantier de modernisation du réseau de santé québécois, incarné par le Dossier santé numérique (DSN), traverse une nouvelle zone de turbulence critique. Alors que le gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ) promettait une généralisation du système pour le printemps 2026, de multiples sources proches du dossier ont confirmé mercredi que le projet se heurte à un double mur : des lacunes graves en cybersécurité et une opposition croissante des médecins spécialistes.
Le système informatique de l’Hôpital universitaire de Gand est actuellement indisponible en raison d’un problème majeur de serveurs. Le personnel doit dès lors temporairement repasser à des procédures papier, notamment pour les admissions et le dossier médical électronique. C’est ce que rapporte Het Laatste Nieuws et l’information a été confirmée par l’hôpital à Belga. L’incident a été détecté vendredi matin, lorsque les collaborateurs n’ont plus pu se connecter à plusieurs systèmes informatiques. Les problèmes de serveur à l'hôpital universitaire de Gand ont été entièrement résolus vendredi soir.
Où allons-nous ? Il n'y a plus rien d'humain dans cette soi-disant médecine du futur . Quel futur ?
Un robot humanoïde testé à l’hôpital pour soutenir les équipes soignantes
La bureaucratie et l'administration étatistes tueront les soins de santé en Belgique. Merci pour votre constat lucide de spécialiste que je partage !
« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
Merci Sophie, tellement ...exact et transposable à tellement de spécialités. Mickey
comment acceder aux rapports emis sur le rsw pour un patient avec une cI francaise resident en Belgique (personne handicapée hébergée dans un centre belge )
Carte d’identité et relation thérapeutique : la plateforme eHealth précise les règles
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