Des chercheurs européens alertent sur un effet paradoxal de l’intelligence artificielle en médecine. Selon une étude publiée mercredi dans The Lancet Gastroenterology & Hepatology, des médecins ayant eu recours à l’IA pour les coloscopies ont vu leurs compétences diminuer en quelques mois lorsqu’ils devaient exercer sans assistance.
Malgré son potentiel à alléger la charge administrative, améliorer le diagnostic ou optimiser les flux hospitaliers, l’intelligence artificielle (IA) reste peu déployée dans les hôpitaux européens, pointe un rapport de la Commission européenne. Plusieurs freins d’ordre technique, réglementaire, organisationnel ou culturel freinent son adoption. La Belgique n’échappe pas à cette dynamique.
L’entreprise californienne a recruté deux profils de haut niveau pour structurer son offensive dans le secteur de la santé. Avec le lancement de GPT‑5, plus performant en matière de raisonnement médical, OpenAI entend développer des produits directement destinés aux cliniciens et aux patients.
Une étude française publiée en juillet dans NEJM AI montre que les étudiants en médecine ayant préparé leurs examens cliniques avec l’aide d’une plateforme d’intelligence artificielle ont obtenu de meilleurs résultats que ceux ayant suivi une formation classique.
L’Observatoire des maladies chroniques appelle à une analyse approfondie de l’utilisation effective des portails de santé en ligne, tels que Mijngezondheid.be – Masanté.be. L’organisme insiste sur l’importance d’identifier qui les consulte réellement et de comprendre les éventuelles inégalités numériques.
Le président Donald Trump a présenté fin juillet un ambitieux plan d’action nationalpour accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle (IA) dans les soins de santé et l’ensemble des services fédéraux. Baptisé Winning the Race: America’s AI Action Plan, ce document de 28 pages détaille plus de 90 mesures, réparties en trois axes stratégiques : accélérer l’innovation, développer les infrastructures, et assurer le leadership international des États-Unis.
Les applications de santé et les plateformes qui les distribuent devront désormais se conformer aux exigences européennes en matière de dispositifs médicaux. Les exigences sont aussi relevées pour les solutions se disant interopérables avec les dossiers médicaux électroniques.
Une équipe internationale a mis au point un modèle d’intelligence artificielle capable de transformer de simples dosages sanguins de PSA en une réplique numérique du cancer de la prostate de chaque patient. Ces travaux, publiés dans la revue npj Digital Medicine (Nature), ouvrent la voie à une nouvelle génération de jumeaux numériques cliniquement exploitables.
En collaboration avec l’UZA, l’UZ Brussel, l’UZ Gent, le centre RADar (Learning & Innovation Centre d’AZ Delta) et avec le soutien de l’Agence belge des données de santé (Health Data Agency), AZ Delta s’engage dans un projet ambitieux visant à extraire des connaissances exploitables à partir de grandes quantités de textes médicaux pseudonymisés portant sur les maladies cardiovasculaires. L’objectif est d’améliorer la prise en charge des patients à long terme.
La NASA collabore avec Google Public Sector sur un système d’aide à la décision clinique destiné à renforcer l’autonomie médicale des astronautes lors de missions de longue durée, rapporte le blog officiel de Google publié ce vendredi 9 août.
Où allons-nous ? Il n'y a plus rien d'humain dans cette soi-disant médecine du futur . Quel futur ?
Un robot humanoïde testé à l’hôpital pour soutenir les équipes soignantes
La bureaucratie et l'administration étatistes tueront les soins de santé en Belgique. Merci pour votre constat lucide de spécialiste que je partage !
« Nous sommes devenus des clicologues » ( Dr Sophie Haumont )
Merci Sophie, tellement ...exact et transposable à tellement de spécialités. Mickey
comment acceder aux rapports emis sur le rsw pour un patient avec une cI francaise resident en Belgique (personne handicapée hébergée dans un centre belge )
Carte d’identité et relation thérapeutique : la plateforme eHealth précise les règles
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